www.excavatedartauthenticity.com    dernière révision:  01/04/2008

 


Fondazione Gottfried Matthaes

 

Le contrôle de l'authenticité des objets d'art archéologiques
Une section du Museo d’Arte e Scienza

 

 

 

             

 

 


Vases et figures archéologiques grecs
Céramique archéologique de l’Italie du Sud
 
Verres archéologiques du bassin méditerranéen
Céramique archéologique chinoise et américaine
 

 


Le musée milanais pour la certification de l’authenticité dans l’art, actuellement Musée d’Art et de Science, a eu en legs quelque mille objets archéologiques appartenant à la Fondation Kurau-Matthaes, des pièces archéologiques comprenant des vases en terre cuite et des sculptures qui, après trente ans de recherche et d’analyses, se sont avérée être authentiques.  Le décret du Ministère pour les Biens Culturels et Environnementaux de 1997, a déclaré le caractère exceptionnel de l’intérêt historique et culturel de la collection. Dans la salle 8 et dans d’autres salles, l'on trouve une grande partie des collections qui proviennent des civilisations antiques. Les objets peuvent être examinés avec des loupes et d’autres essais pratiques très simples.

 

 

 

 

 

 

La qualification
du laboratoire scientifique du musée et
de ses méthodes
pour l’attestation de l’authenticité


L'évaluation et l’emploi des méthodes scientifiques subissent l’influence des lois et des usages locaux.

Base de jugement : Situation en Italie (pays où se trouve le musée).

La plus haute institution pour la lutte contre les falsifications et les imitations est la Guardia di Finanza. Dans le dernier catalogue que cet organisme a fait paraître en juin 2007 pour l’attestation de l’authenticité dans le domaine de l’art, le laboratoire scientifique du Museo d’Arte e Scienza est présenté de façon exclusive et les méthodes qui y sont appliquées pour la datation des peintures, des meubles, des objets en ivoire et d’autres pièces y sont recommandées et amplement décrites sur six pages.

Procédures judiciaires. La valeur probatoire de la méthode de datation spectroscopique est déterminante dans le cadre des procès civils et pénaux visant à attester l’âge véritable d’objets d’art.Un nouveau projet de loi (26.10.2007) prévoit des peines de réclusion et pécuniaires pour la contrefaçon des signatures et d’autres caractéristiques.

Le marché de l’art: Le pourcentage d’objets non authentiques présents sur le marché est très élevé. Par voie de conséquence, des raisons économiques poussent certains opérateurs commerciaux à refuser les méthodes scientifiques. De plus, en cas de résultat négatif de l'analyse, l'on tend souvent à affirmer que ce n'est pas l’objet d’art qui est faux, mais le résultat scientifique, ou que la méthode est inconnue!!

L’amateur d’art et l’investisseur. L'on offrira des copies et des faux en prétendant qu'il s’agit de pièces authentiques aussi longtemps que l’acquéreur d’objets d’art ne suivra pas, au moment de l’achat d'un objet d’art, les mêmes habitudes que celles qu'il adopte lorsqu'il achète d’autres « produits » en basant son achat sur une garantie crédible de l’authenticité de l’objet. En une époque caractérisée par la technique et la science, il n'est plus raisonnable de se contenter de l’opinion personnelle des experts. Le marché de l’art deviendra fiable lorsque l’amateur d’art deviendra un connaisseur et que, comme le prévoit déjà la loi, il exigera un certificat valable

 

 

 


Les indications suivantes ne sont que des exemples. Vous trouverez informations exhaustives dans le 3ème tome de notre Manuel, illustré dans les dernières pages du site.

Distinguer les objets qui sont vraiment des pièces archéologiques des copies plus récentes
Céramique archéologique grecque et italienne

(1)

Les possibilités d’examiner les objets de façon à distinguer ceux qui sont vraiment des pièces archéologiques des copies plus récentes sont, pour la plupart, d'une étonnante simplicité et accessibles même à ceux qui n’y sont guère préparés.

Les objets en céramique se sont conservés uniquement parce qu'ils étaient protégés par la terre à l'intérieur de laquelle ils sont restés prisonniers pendant des siècles. L’humidité du sol riche en minéraux et en résidus organiques a imprégné la masse de la céramique en y laissant des traces qui représentent la manière la plus simple et la plus efficace d’en établir l’authenticité.

Le premier test devrait donc consister à humidifier une partie propre de la surface de la céramique avec un doigt ou un pinceau mouillé (1). Si l’objet est authentique, il dégage une odeur semblable à celle de la terre après une averse d’été.

Un autre indice est donné par les empreintes des racines pétrifiées (2).

Les racines qui se collent sur le corps céramique poreux dégagent des minéraux sous la forme d’incrustations cristallines. En effet, une incrustation naturelle se reconnaît par la présence de sortes de ramifications à la forme arrondie qui correspondent aux racines décomposées ou pétrifiées (a).

Avec une loupe normale (10x), dont devraient se munir tous ceux qui achètent des objets anciens, il est possible de percevoir clairement les traces arrondies. Les faussaires tentent d’imiter les traces des racines en effectuant des applications sur la céramique.
Les incrustations authentiques constituent une preuve suffisante pour établir l’authenticité d'un objet archéologique.
Les incrustations ont une composition chimique essentiellement à base de calcium (CaCO3) ou d’autres matériaux nés de l’union avec l’acide carbonique. Il est possible d’établir l’authenticité des incrustations avec un simple essai : il suffit d’avoir quelques gouttes d’acide chlorhydrique dont on dispose bien souvent chez soi . Au départ, il se forme de nombreuses bulles qui durent jusqu'à la dissolution complète du matériau. La plupart des fausses incrustations sont éliminées avec de l’eau et du savon, de l’alcool ou des solvants organiques. Dernièrement, on utilise également des colles synthétiques insolubles. Une aide valable est également donnée par l'analyse spectroscopique des incrustations que l'on peut faire exécuter en quelques minutes dans un laboratoire bien équipé.

(2)
(3)

Éclairées avec une lumière orientée d'une façon particulière, les surfaces peintes en noir présentent souvent une couche bleu métallique qui, après bien des siècles, se dépose à la suite des processus catalytiques qui ont lieu dans la terre mouillée (3).  Les incrustations provoquées par les racines ont empêché à la couche bleue de se former. Après la dissolution des cristaux calcaires, des parties plus sombres indiquent la présence de racines, ce qui donne une preuve certaine de l’authenticité de l’objet.


(4)

Les moisissures carbonisées, qui se trouvent partout dans les tombes, offrent une preuve d’authenticité absolument certaine. Ces moisissures s’étalent en auréoles irrégulières (4). Au cours des siècles, un micro-organisme (Micrococcus Carbo) transforme en charbon la matière dont se compose le champignon. À la loupe, on aperçoit une masse cristalline, contrairement aux taches noires que les faussaires créent très souvent en pulvérisant de la peinture noire. Ces taches apparaissent à la loupe sous la forme de points ronds présentant une surface lisse. Il n’aurait aucun sens de pulvériser de la peinture sur une pièce authentique et la présence de ces taches artificielles permet donc de classer l’objet comme étant faux.


 

 


(5)

Une autre preuve d’authenticité se trouve en observant l'intérieur d'un récipient resté longtemps plein d’eau ou de boue dans le sous-sol. On devrait distinguer les traces des différents niveaux atteints par l’eau (5).
Généralement, les vases faux sont recouverts, à l'intérieur, d'une couche homogène et monocolore de colle mélangée à de la terre marron ou couleur ciment (6).


(6)

Pas toutes les pièces archéologiques authentiques de civilisations antiques présentent des marques de vieillissement bien visibles. Dans les sols secs de l’Amérique du sud, du sud de l’Italie ou de la Chine, il est possible que se forment des incrustations que l'on ne peut identifier qu’à l’aide d'un bon microscope. Les anciens objets en céramique retrouvés au fond de la mer ne sont pas recouverts des cristaux du terrain, mais uniquement des fossiles d’animaux marins.


(7)

Restaurations


La quasi-totalité des objets en terre cuite exposés dans les musées et les collections se constituent de fragments recomposés et restaurés. Les contours émoussés des parties brisées offrent un autre indice certain pour l’authenticité (7), tandis que les bords coupants des fissures sont la preuve de dommages récents (8).

(8)

(9)

Faux
 

Les faux objets archéologiques ou les copies en céramique du XIXe siècle se trahissent également par le fait que, en général, ils sont plus grands et plus beaux que les pièces d'origine.
Un exemple de faux particulièrement indicatif est l’urne du jeune Étrusque dont l’aspect fort et robuste apparaît telle une représentation idéalisée.

 

Il convient de se méfier des objets aux dimensions particulièrement importantes, richement décorés ou en parfait état de conservation.

Ces objets ne proviennent que rarement de tombes. En revanche, de simples flasques étaient produites en série dans des fabriques bien organisées et déposées en grand nombre dans les caveaux. Les imitateurs de verres anciens les plus habiles se trouvent au Proche-Orient, surtout en Israël, en Syrie et en Jordanie. Mais le génie de ces artisans n’arrive pas au point de reproduire méticuleusement les marques dues à l’usure du temps, à la corrosion et aux sédiments qui, si elles sont observées au microscope par une personne vraiment compétente, finissent par révéler leur nature
D’autres possibilités de reconnaissance des faux objets archéologiques se trouvent dans le troisième volume du Manuel Illustré du Collectionneur d’Art (35 pages avec 112 photographies en couleurs).

 

 

  

Céramique archéologique chinoise
 

Le sol d'une grande partie de la Chine se constitue d'un terrain perméable appelé lœss qui ne crée que peu incrustations minérales. Malgré tout, les sculptures authentiques possèdent en général des caractéristiques qui permettent d’établir, au moins au microscope, une distinction entre ce qui est récent et ce qui est ancien.

 

(10)

Le très fertile lœss est habité de quantités d’insectes et vers qui, au fil du temps, laissent des traces pétrifiées. (10 – 12)

En revanche, des traces visibles du terrain humide, non appréciables sur des surfaces peintes et vitrifiées doivent apparaître dans les zones poreuses et découvertes de la céramique, comme sur le visage ou intérieur de la sculpture (11).

(11)
   

(12)

Les cavaliers (13) comptent au nombre des objets préférés et environ 80% de ceux qui sont déclarés authentiques ne sont guère, en réalité, que des faux. Ces statuettes sont, elles aussi, en grande partie reconstituées avec des morceaux recomposés.


(13)


 

Du reste, les pièces archéologiques du monde entier présentent des caractéristiques analogues et l’attestation de leur authenticité doit suivre les mêmes critères que ceux qui sont indiqués pour la céramique archéologique du bassin méditerranéen. Quoi qu'il en soit, la présence de restes de racines pétrifiées demeure la preuve d’authenticité la plus sûre.

 

 

 

Céramique archéologique précolombienne

 

 

 

(14)

Dans certaines civilisations, la céramique est peinte avec des teintes lisses et brillantes, selon le goût européen. À première vue, les peintures acryliques modernes semblent atteindre le même effet. Pourtant, en chauffant une zone cachée avec un pistolet à air chaud ou avec une flamme au gaz, on remarque tout de suite la différence : à environ  300°, les peintures acryliques forment des bulles et elles deviennent sombres. En outre, la peinture acrylique se dissout lentement dans l’alcool. Si on laisse un morceau de coton imbibé d’alcool pendant environ une heure sur la couleur, la peinture se détache et elle peut être enlevée (14).

En revanche, les couleurs authentiques cuites avec le vase ne subissent aucune altération.

La formation de racines sur des objets non peints, ainsi que les dépôts sur la surface sont semblables à celles des objets archéologiques européens.

Verres archéologique antiques

(15)

Même pendant l’Antiquité, les verres servaient de récipients pour les aliments et les boissons. Les résidus carbonisés de ces matières organiques sont très souvent visibles à travers les parois transparentes du verre. Ces taches, qui vont du marron au noir, constituent de bons indices pour en établir l’authenticité. Il est toutefois important de contrôler leur emplacement qui, logiquement, doit correspondre à la position, horizontale ou oblique, du récipient dans la tombe.
La céramique et, surtout, la terre cuite, sont des matières poreuses qui absorbent de grosses quantités d’eau du sol et des minéraux qu'il contient. En revanche, le verre possède une surface imperméable dans laquelle les minéraux pénètrent très lentement et en quantités réduites, en formant des couches minces.
Ce type d’incrustations du verre qui, avec le temps, se détachent à la moindre vibration sous la forme de très minces écailles qui s’amoncèlent sur le fond du récipient, constituent une caractéristique absolument probante et inimitable de l’authenticité (16)


(16)

Les verres antiques présentant des surfaces iridescentes sont particulièrement prisés (17). Pour imiter cette irisation du verre, l'on a également recours à une gélatine     provenant d’os d’animaux ou d’arêtes de poissons, à laquelle est mélangée une poudre iridescente. Mais il suffit d'une goutte d’eau chaude pour la dissoudre.

(17)

 

 

 

Bronzes archéologiques

 

Peu de bronzes anciens grecs et italiens en vente dans le marché de l’antiquité sont authentiques. Savoir distinguer le vrai du faux est relativement simple dans le cas où la patine et la corrosion originales du métal soient restées intactes.On peut affirmer avec certitude que tous les objets en bronze de plus de mille ans sont arrivés jusqu’à nos jours parce qu’ils étaient enterrés dans le sol, qui a laissé sur leur surface des traces caractéristiques et pas falsifiables.(18)

(18)

Des feuilles fines se sont conservées pendant longtemps seulement en cas exceptionnels.La figure (19) montre, à côté d’une boucle étrusque, le couvercle d’un récipient avec des bords minces qui ont été dissoudrés par des acides présents dans le sol.

(19)
(20)

Un patine artificielle peut avoir étè produite par un bain chimique ou par l’immersion de l’objet dans un vernis coloré. Dans les deux cas on obtient seulement une couche mince et monochromatique, une fois éliminée laquelle, le nu métal sans corrosions réapparaît (20).

(21) Les faussaires d’aujourd’hui sont maîtres en reproduisant une patine qui semble à première vue vraiment authentique (21-22)
  (22)

 

 

 

 

 

 

Vérification scientifique

Le laboratoire du Musée, au service de l’art

 

Le but du laboratoire du Musée est de perfectionner les méthodes scientifiques qui existent déjà et d’élaborer des nouvelles méthodes pour le contrôle de l’authenticité d’objets d’art. Les instruments et le savoir-faire du laboratoire sont à la disposition des collectionneurs, experts, restaurateurs, galeries et musées.  (Le personnel du laboratoire, qui parle les principales langues européennes, est disponible pour toutes les explications).

Tous les objets de fouilles en céramique ou en métal sont restés pendant des centaines d’années en contact étroit avec la terre humide. Le terrain contient des acides et des minéraux dissous qui attaquent chimiquement la surface de l’objet, en formant des incrustations cristallines typiques qui ne peuvent être contrefaites. La présence de ces cristaux est mise en évidence de manière simple et précise par les courbes spectroscopiques et reconnue clairement par les experts.

L'analyse spectroscopique rend tout à fait sûre l’authenticité de l’objet (voir www.spectroscopyforart.com).

Une fois déterminée scientifiquement l’authenticité, l’âge est donné par un examen stylistique.

 

 

Essais spectrographiques sur incrustations de Céramiques et Bronzes

 

   

- Analyse spectroscopique sur incrustations de céramique archéologique

 

(a)- Incrustations siliciques authentiques

 

(b)- Incrustations fausses appliquées avec de la colle synthétique


 

   

- Analyse spectroscopique sur incrustations de bronzes archéologiques.

 

(c)- Incrustations authentiques composées par cuprite et malachite (produits de corrosion du bronze)

 

(d)- Incrustations fausses composées par colle et terre

 

 

 

La valeur de l’expertise dans le domaine de l’art dans l’ère scientifique

Le jugement d’un grand expert ou d’une maison d’enchères célèbre a, parfois, le pouvoir magique d’augmenter la valeur commerciale d’un objet même de mille fois. Un beau meuble, un tableau ou un masque africain peuvent par conséquent coûter 1.000 ou 1.000.000 d’Euros. Ces appréciations déconcertantes sur le marché international sont en train d’augmenter.
Ceci serait plausible si l’expertise était fondée sur des données compréhensibles et vérifiables. Mais il n’est pas toujours ainsi.

€ 4.500  
Authentique

 

€ 5.000.000
Enchère du 18 juin 2006


Une quantité inimaginable de précieux trésors artistiques s’est accumulée au cours des siècles dans le monde entier chez les familles aisées et dans les musées. Leur valeur commerciale et historico-artistique est incalculable. Toutefois, on estime généralement que plus de la moitié des œuvres n’est pas authentique. Le jugement, à défaut de méthodes scientifiques, se fondait surtout sur l’opinion d’experts.
Une application critique de méthodes nouvelles et précises pour la détermination de l’authenticité sur ce patrimoine culturel, sans le consentement des curateurs,  n’est ni pensable, ni souhaitable.

Le marché de l’art ne peut plus d’ailleurs éviter que, dans l’ère de la croissance continue d’Internet et d’autres moyens d’information qui entrent partout dans les maisons des collectionneurs et des investisseurs, les affirmations non vraies, concernant les méthodes de vérification scientifique, soient clairement identifiées et jugées comme telles.
Le marché de l’art, en discréditant la détermination scientifique, se nuit
également à lui-même. Il s’ensuit que les acheteurs et les investisseurs sont toujours plus enclins à faire leurs achats chez les grandes et relativement fiables maisons d’enchères. La tendance est généralement la même dans chaque secteur et les petits commerçants doivent fermer. Mais c’est justement le domaine de l’art qui peut représenter une exception.

Les galeristes et les commerçants ont, en effet, déjà à présent, la possibilité de perfectionner leur expertise par des certificats scientifiques exacts, en offrant ainsi une garantie plus crédible pour des achats plus sûrs et équitables par rapport aussi aux grandes maisons d’enchères. Il s’agit de changer non seulement les garanties, mais aussi le point de vue et de regarder la détermination scientifique comme un instrument utile et avantageux et non pas comme un obstacle ou une menace.
Une méthode valide existe déjà, la Spectroscopie infrarouge, depuis des dizaines d’années la méthode analytique la plus utilisée, dans le monde entier, par toutes les entreprises chimiques et pharmaceutiques.

 

 

Pour informations détaillées consulter nos site:
www.SpectroscopyforArt.com

 

 

 


 

 

 

 

La méthode de la thermoluminescence

pour le contrôle de l’authenticité d’objets de fouilles

 

 

La méthode de la thermoluminescence est appliquée dans le monde entier et avec succès depuis des dizaines d’années. Il existe une vaste bibliographie, tant écrite qu’électronique, sur les avantages de cette méthode.

Grâce à la thermoluminescence, il est possible de distinguer d'une manière suffisamment précise les objets de fouilles authentiques et les faux qui ont été fabriqués récemment.
 

Cette caractéristique très positive a pourtant été mise en discussion dès la découverte de la méthode. La raison en est la suivante :

Certains cristaux du sous-sol sont radioactifs et les radiations qu'ils émettent sont absorbées par des cristaux particuliers, surtout par les cristaux du quartz, qui sont contenus dans la terre cuite des objets enterrés. La quantité de radiations absorbées dépend essentiellement du temps pendant lequel les objets sont restés dans le sol et elle peut être mesurée. Les  faussaires pourraient donc irradier artificiellement des objets en céramique neufs et tromper ainsi les instruments de mesure.  La production de faux avec des méthodes scientifiques demande une excellente préparation dans la matière et des instruments très coûteux. Jusqu'à maintenant, cela a donc permis de détecter relativement facilement les irradiations artificielles. Ce n'est pourtant qu'une question de temps, jusqu'à ce que la méthode d’irradiation ne soit suffisamment mûre pour être produite à grande échelle. Lorsque cela s’avèrera, pour obtenir des résultats dignes de foi, les mesures effectuées avec la thermoluminescence devront s’accompagner d’examens complémentaires.

Cette certitude est offerte par l’examen des incrustations dont la surface de la céramique est généralement couverte. Effectuée à l’œil nu, cette technique est aussi vielle que l’archéologie.

Aujourd'hui, il est possible d'exécuter facilement cet examen à l'aide de la spectrographie qui est à même de distinguer avec la plus grande sûreté les incrustations qui sont produites artificiellement avec du ciment, de la terre et de la colle des sels minéraux authentiques qui se sont formés pendant les siècles où les objets sont restés sous terre.

 

 

 

 


 

MAINTENANT OPéRANTE!

La succursale du laboratoire scientifique milanais pour la reconnaissance
de l’authenticité d’objets d’art anciens de valeur
 


Le laboratoire annoncé en Allemagne pour la zone de l’Europe centrale, est maintenant opérant pour le prélèvement des échantillons d’objets en bois à dater et pour l’émission de certificats.

Veuillez contacter Dr. Martin Matthaes
+49 (0) 17676305108 – mm@museoartescienza.com

La maison, appartenant depuis 45 ans à la Fondation Matthaes (Museo d’Arte e Scienza) est sise sur les rives du Lac de Constance, prés de Lindau.

 
 

Autres services pourront être demandés, comme toujours, directement au laboratoire du Musée de Milan à la suivante adresse:

Museo d’Arte e Scienza
Via Q. Sella 4 – 20121 Milano
Tel. 0039 02 72022488
Fax 0039 02 72023156
e-mail: info@museoartescienza.com

 

Pour plus d’information :

www.Museoartescienza.com     www.spectroscopyforart.com                      
www.DipintiAutenticita.com   www.ArteAfricanaAutenticita.com 
et autres sites

 

 


Les fondateurs et le staff permanent
du Museo d’Arte e Scienza

   
 
   
 

Gottfried Matthaes
Fondateur et Président

Giovanna Cozzi Matthaes
Cofondateur

 
 
     

Dott. Chim. Peter Matthaes
licencié en Chimie
Directeur du Laboratoire et C.T.O

Patrizia Matthaes
Administration
Silvia Mayer
Language and Communication
Dott. Avv. Martin Matthaes
Avocat - Droit International
 
 
Chiara Civardi
Premier aide de laboratoire
Roberta Delmoro
Historien d'art (Freelance)
Marta Cugnasca
Informatique
Sonia  Checchini
Conservation
       

 

 

 

Plusieurs précieuses  informations sur l'authenticité dans l'art se trouvent dans notre site:

www.CopiesAndFakesInArt.com

pour les différentes catégories d’objets anciens:

 

PEINTURES ET ICONES

MEUBLES ANCIENS

IVOIRE
BRONZE

CÉRAMIQUES
ARCHÉOLOGIQUES

peintures sur bois et sur toile. Reproductions de graphique artistique.

meubles anciens,
statues et autres
objets d’art en bois
.

pierre et autres différents matériaux pour objets d’art européen.

de l’art gréco-étrusque
et de l’art asiatique.
 


VERRES

ART
AFRICAIN

art
BOUDDHISTE

MÉTHODES SCIENTIFIQUES  
pièces en verre
anciennes et
modernes.
masques et statues
d’art africain en bois,
en bronze et en ivoire.
et art chinois en bois,
en bronze et
en céramique.
pour l'établissement
de l'authenticité.
Laboratoires.

www.copiesandfakesinart.com

 


 

Horaires: Du lundi au vendredi : 10 - 18 h

Entrée: - Plein tarif  : 8 €
              - Tarif réduit : 4 €

Visites guidées: (10 pers. minimum) 10 €

Museo d'Arte e Scienza

Info: Tél. +39 02 72022488

Télécopie: +390272023156.

e-mail: info@museoartescienza.com

via Q. Sella,4 -20121 Milano-  Piazza Castello

 

AUTRES sitES dU MusÉe d'Art eT DE ScienCE:

www.MuseoArteScienza.com - Le site du musée. Sections: 6 salles dédiées à la reconnaissance de l’Authenticité dans l’art, 5 salles dédiées à Léonard de Vinci (Les activités de Léonard de Vinci à Milan et son Traité illustré de la Peinture) – 5 salles dédiées à l’Art Africain  et à l'Art Bouddhiste, 2 Laboratoires scientifiques pour l’établissement de l’authenticité.

www.AuthenticAfricanBronzesandCeramics.com - traite l’authenticité des objets d’art africain en bronze, en pierre et en céramique. Le laboratoire scientifique du Le Museo d’Arte e Scienza a développé des méthodes valables pour distinguer les objets africains.

www.LeonardoDaVinciMilano.com - "Léonard Citoyen de Milan" et "Apprécier l'Art à travers les yeux de Léonard de Vinci" d'après son Traité de la Peinture.

www.ArtAndScienceHandbook.com - Le guide scientifique le plus complet pour la reconnaissance de l'authenticité d'objets d'art européens et autres, basée sur des facteurs objectifs. 540 pages et plus de 2 000 illustrations en couleurs en 3 tomes et 3 langues.

www.SpectroscopyForArt.com - Méthode scientifique pour la datation du bois et l'identification du type de bois des objets d'art. Reconnaissance de l'authenticité par l'analyse des couleurs, des ligands, des pigments et d'autres substances organiques.

www.AntiqueFurnitureAuthenticity.com - Liste de toutes les possibilités basées sur des facteurs objectifs qui permettent de reconnaître l'Authenticité des Meubles.
www.Paintingauthenticity.com - Information sur la vérification de l'authenticité des peintures modernes et des peintures anciennes.

www.AfricanartAuthenticity.com - "Vie et Art en Afrique Noire", la section didactique du Musée consacrée à l'Art Africain (5 salles présentant plus de 350 objets).

www.DendroSpectroChronology.com - Mesures spectroscopiques pour compléter des résultats de datation dendrochronologique incertains.

www.c14spectrodating.com - Mesures spectroscopiques pour compléter des datations qui, obtenues avec la méthode Carbone14, s'avèrent incertaines ou impossibles.

www.Matthaes.org - L’histoire de la Fondation G. Matthaes: de l’ouverture de l’école de peinture à Dresde en 1906 jusqu’au Musée d’Art et Science de Milan.

www.CopiesAndFakesInArt.com - Copies et faux dans les objets anciens.

www.IvoryAuthenticityAnd Age.com - Ivoire, corne et os peuvent être identifiés clairement et datés parmi la spectroscopie.

www.LeonardoTeacherofPaintinginMilan.com - Edition réduite et illustrée du « Traité de la Peinture ».

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