www.excavatedartauthenticity.com dernière révision: 01/04/2008
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Le contrôle de l'authenticité des
objets d'art archéologiques |
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Vases et figures archéologiques grecs
Céramique archéologique de l’Italie du Sud
Verres archéologiques du bassin méditerranéen
Céramique archéologique chinoise et américaine
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Les indications suivantes ne sont que des exemples. Vous trouverez informations exhaustives dans le 3ème tome de notre Manuel, illustré dans les dernières pages du site.
Distinguer les objets qui sont vraiment des pièces archéologiques des
copies plus récentes
Céramique
archéologique grecque et italienne
(1) |
Les possibilités d’examiner les objets de façon à distinguer ceux qui sont vraiment des pièces archéologiques des copies plus récentes sont, pour la plupart, d'une étonnante simplicité et accessibles même à ceux qui n’y sont guère préparés. Les objets en céramique se sont conservés uniquement parce qu'ils étaient protégés par la terre à l'intérieur de laquelle ils sont restés prisonniers pendant des siècles. L’humidité du sol riche en minéraux et en résidus organiques a imprégné la masse de la céramique en y laissant des traces qui représentent la manière la plus simple et la plus efficace d’en établir l’authenticité. Le premier test devrait donc consister à humidifier une partie propre de la surface de la céramique avec un doigt ou un pinceau mouillé (1). Si l’objet est authentique, il dégage une odeur semblable à celle de la terre après une averse d’été. Un autre indice est donné par les empreintes des racines pétrifiées (2). Les racines qui se collent sur le corps céramique poreux dégagent des minéraux sous la forme d’incrustations cristallines. En effet, une incrustation naturelle se reconnaît par la présence de sortes de ramifications à la forme arrondie qui correspondent aux racines décomposées ou pétrifiées (a).
Avec une loupe normale (10x),
dont devraient se munir tous ceux qui achètent des objets anciens, il est
possible de percevoir clairement les traces arrondies. Les faussaires
tentent d’imiter les traces des racines en effectuant des applications sur
la céramique.
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(2) |
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(3) |
Éclairées avec une lumière orientée d'une façon particulière, les surfaces peintes en noir présentent souvent une couche bleu métallique qui, après bien des siècles, se dépose à la suite des processus catalytiques qui ont lieu dans la terre mouillée (3). Les incrustations provoquées par les racines ont empêché à la couche bleue de se former. Après la dissolution des cristaux calcaires, des parties plus sombres indiquent la présence de racines, ce qui donne une preuve certaine de l’authenticité de l’objet.
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Les moisissures carbonisées, qui se trouvent partout dans les tombes, offrent une preuve d’authenticité absolument certaine. Ces moisissures s’étalent en auréoles irrégulières (4). Au cours des siècles, un micro-organisme (Micrococcus Carbo) transforme en charbon la matière dont se compose le champignon. À la loupe, on aperçoit une masse cristalline, contrairement aux taches noires que les faussaires créent très souvent en pulvérisant de la peinture noire. Ces taches apparaissent à la loupe sous la forme de points ronds présentant une surface lisse. Il n’aurait aucun sens de pulvériser de la peinture sur une pièce authentique et la présence de ces taches artificielles permet donc de classer l’objet comme étant faux. |
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Une autre preuve d’authenticité se trouve en observant l'intérieur d'un
récipient resté longtemps plein d’eau ou de boue dans le sous-sol.
On devrait distinguer les traces des différents niveaux atteints par l’eau (5). |
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Pas toutes les pièces archéologiques authentiques de civilisations antiques présentent des marques de vieillissement bien visibles. Dans les sols secs de l’Amérique du sud, du sud de l’Italie ou de la Chine, il est possible que se forment des incrustations que l'on ne peut identifier qu’à l’aide d'un bon microscope. Les anciens objets en céramique retrouvés au fond de la mer ne sont pas recouverts des cristaux du terrain, mais uniquement des fossiles d’animaux marins. |
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Restaurations
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Faux
Les faux objets
archéologiques ou les copies en céramique du XIXe siècle se
trahissent également par le fait que, en général, ils sont plus grands et
plus beaux que les pièces d'origine.
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Il convient de se méfier des objets aux dimensions particulièrement importantes, richement décorés ou en parfait état de conservation.
Ces objets ne proviennent que
rarement de tombes. En revanche, de simples flasques étaient produites en série
dans des fabriques bien organisées et déposées en grand nombre dans les caveaux.
Les imitateurs de verres anciens les
plus habiles se trouvent au Proche-Orient, surtout en Israël, en Syrie et en
Jordanie. Mais le génie de ces artisans n’arrive pas au point de reproduire
méticuleusement les marques dues à l’usure du temps, à la corrosion et aux
sédiments qui, si elles sont observées au microscope par une personne vraiment
compétente, finissent par révéler leur nature
D’autres possibilités de
reconnaissance des faux objets archéologiques se trouvent dans le
troisième
volume du Manuel Illustré du Collectionneur d’Art
(35 pages avec 112
photographies en couleurs).
Céramique
archéologique chinoise
Le sol d'une grande partie de la Chine se constitue d'un terrain perméable appelé lœss qui ne crée que peu incrustations minérales. Malgré tout, les sculptures authentiques possèdent en général des caractéristiques qui permettent d’établir, au moins au microscope, une distinction entre ce qui est récent et ce qui est ancien.
(10) |
Le très fertile lœss est habité de quantités d’insectes et vers qui, au fil du temps, laissent des traces pétrifiées. (10 – 12) En revanche, des traces visibles du terrain humide, non appréciables sur des surfaces peintes et vitrifiées doivent apparaître dans les zones poreuses et découvertes de la céramique, comme sur le visage ou intérieur de la sculpture (11). |
(11) |
![]() (12) |
Les cavaliers (13) comptent au nombre des objets préférés et environ 80% de ceux qui sont déclarés authentiques ne sont guère, en réalité, que des faux. Ces statuettes sont, elles aussi, en grande partie reconstituées avec des morceaux recomposés. |
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Du reste, les pièces archéologiques du monde entier présentent des caractéristiques analogues et l’attestation de leur authenticité doit suivre les mêmes critères que ceux qui sont indiqués pour la céramique archéologique du bassin méditerranéen. Quoi qu'il en soit, la présence de restes de racines pétrifiées demeure la preuve d’authenticité la plus sûre. |
Céramique archéologique précolombienne
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(14) |
Dans certaines civilisations, la céramique est peinte avec des teintes lisses et brillantes, selon le goût européen. À première vue, les peintures acryliques modernes semblent atteindre le même effet. Pourtant, en chauffant une zone cachée avec un pistolet à air chaud ou avec une flamme au gaz, on remarque tout de suite la différence : à environ 300°, les peintures acryliques forment des bulles et elles deviennent sombres. En outre, la peinture acrylique se dissout lentement dans l’alcool. Si on laisse un morceau de coton imbibé d’alcool pendant environ une heure sur la couleur, la peinture se détache et elle peut être enlevée (14). En revanche, les couleurs authentiques cuites avec le vase ne subissent aucune altération. |
| La formation de racines sur des objets non peints, ainsi que les dépôts sur la surface sont semblables à celles des objets archéologiques européens. | |
Verres archéologique antiques
(15) |
Même pendant l’Antiquité, les verres servaient de
récipients pour les aliments et les boissons. Les résidus carbonisés de
ces matières organiques sont très souvent visibles à travers les parois
transparentes du verre. Ces taches, qui vont du marron au noir,
constituent de bons indices pour en établir l’authenticité. Il est
toutefois important de contrôler leur emplacement qui, logiquement, doit
correspondre à la position, horizontale ou oblique, du récipient dans la
tombe. |
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Les verres antiques présentant des surfaces iridescentes sont particulièrement prisés (17). Pour imiter cette irisation du verre, l'on a également recours à une gélatine provenant d’os d’animaux ou d’arêtes de poissons, à laquelle est mélangée une poudre iridescente. Mais il suffit d'une goutte d’eau chaude pour la dissoudre. |
(17)![]() |
Bronzes archéologiques
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Peu de bronzes anciens grecs et italiens en vente dans le marché de l’antiquité sont authentiques. Savoir distinguer le vrai du faux est relativement simple dans le cas où la patine et la corrosion originales du métal soient restées intactes.On peut affirmer avec certitude que tous les objets en bronze de plus de mille ans sont arrivés jusqu’à nos jours parce qu’ils étaient enterrés dans le sol, qui a laissé sur leur surface des traces caractéristiques et pas falsifiables.(18) |
(18)![]() |
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Des feuilles fines se sont conservées pendant longtemps seulement en cas exceptionnels.La figure (19) montre, à côté d’une boucle étrusque, le couvercle d’un récipient avec des bords minces qui ont été dissoudrés par des acides présents dans le sol. |
(19)![]() |
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(20) |
Un patine artificielle peut avoir étè produite par un bain chimique ou par l’immersion de l’objet dans un vernis coloré. Dans les deux cas on obtient seulement une couche mince et monochromatique, une fois éliminée laquelle, le nu métal sans corrosions réapparaît (20). |
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(21) |
Les faussaires d’aujourd’hui sont maîtres en reproduisant une patine qui semble à première vue vraiment authentique (21-22) | |
(22) |
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Vérification scientifique
Le laboratoire du Musée, au service de l’art
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Le but du laboratoire du Musée est de perfectionner les méthodes scientifiques qui existent déjà et d’élaborer des nouvelles méthodes pour le contrôle de l’authenticité d’objets d’art. Les instruments et le savoir-faire du laboratoire sont à la disposition des collectionneurs, experts, restaurateurs, galeries et musées. (Le personnel du laboratoire, qui parle les principales langues européennes, est disponible pour toutes les explications). |
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Tous les objets de fouilles en céramique ou en métal sont restés pendant des centaines d’années en contact étroit avec la terre humide. Le terrain contient des acides et des minéraux dissous qui attaquent chimiquement la surface de l’objet, en formant des incrustations cristallines typiques qui ne peuvent être contrefaites. La présence de ces cristaux est mise en évidence de manière simple et précise par les courbes spectroscopiques et reconnue clairement par les experts. L'analyse spectroscopique rend tout à fait sûre l’authenticité de l’objet (voir www.spectroscopyforart.com). Une fois déterminée scientifiquement l’authenticité, l’âge est donné par un examen stylistique. |
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Essais spectrographiques sur incrustations de Céramiques et Bronzes
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- Analyse spectroscopique sur incrustations de céramique archéologique |
(a)- Incrustations siliciques authentiques |
(b)- Incrustations fausses appliquées avec de la colle synthétique |
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- Analyse spectroscopique sur incrustations de bronzes archéologiques. |
(c)- Incrustations authentiques composées par cuprite et malachite (produits de corrosion du bronze) |
(d)- Incrustations fausses composées par colle et terre |
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La valeur de l’expertise dans le domaine de l’art dans l’ère scientifique |
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Le jugement d’un grand
expert ou d’une maison d’enchères célèbre a, parfois, le pouvoir
magique d’augmenter la valeur commerciale d’un objet même de
mille fois. Un beau meuble, un tableau ou un masque africain
peuvent par conséquent coûter 1.000 ou 1.000.000 d’Euros. Ces
appréciations déconcertantes sur le marché international sont en
train d’augmenter. |
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€ 4.500 |
€ 5.000.000 |
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Pour
informations détaillées consulter nos site:
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La méthode de la thermoluminescence pour le contrôle de l’authenticité d’objets de fouilles
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La méthode de la thermoluminescence est appliquée dans le monde entier et avec succès depuis des dizaines d’années. Il existe une vaste bibliographie, tant écrite qu’électronique, sur les avantages de cette méthode.
Grâce à la thermoluminescence, il est possible
de distinguer d'une manière suffisamment précise les objets de fouilles
authentiques et les faux qui ont été fabriqués récemment.
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MAINTENANT OPéRANTE!
La succursale du laboratoire scientifique
milanais pour la reconnaissance
de l’authenticité d’objets d’art anciens de
valeur
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Veuillez
contacter Dr. Martin Matthaes La maison, appartenant depuis 45 ans à la Fondation Matthaes (Museo d’Arte e Scienza) est sise sur les rives du Lac de Constance, prés de Lindau. |
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Autres services pourront être demandés, comme toujours, directement au laboratoire du Musée de Milan à la suivante adresse:
Museo d’Arte e Scienza |
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Pour plus d’information : |
www.Museoartescienza.com
www.spectroscopyforart.com |
Les fondateurs et le staff permanent
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Gottfried
Matthaes |
Giovanna
Cozzi Matthaes |
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Dott. Chim.
Peter
Matthaes |
Patrizia
Matthaes Administration |
Silvia Mayer Language and Communication |
Dott. Avv.
Martin Matthaes Avocat - Droit International |
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Chiara
Civardi Premier aide de laboratoire |
Roberta
Delmoro Historien d'art (Freelance) |
Marta
Cugnasca Informatique |
Sonia
Checchini Conservation |
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Horaires: Du lundi au vendredi : 10 - 18 h
Entrée: - Plein tarif
: 8 € Visites guidées: (10 pers. minimum) 10 € |
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Info: Tél. +39 02 72022488 Télécopie: +390272023156. e-mail: info@museoartescienza.com |
via Q. Sella,4 -20121 Milano- Piazza Castello
AUTRES sitES dU MusÉe d'Art eT DE ScienCE:
www.MuseoArteScienza.com - Le site du musée. Sections: 6 salles dédiées à la reconnaissance de l’Authenticité dans l’art, 5 salles dédiées à Léonard de Vinci (Les activités de Léonard de Vinci à Milan et son Traité illustré de la Peinture) – 5 salles dédiées à l’Art Africain et à l'Art Bouddhiste, 2 Laboratoires scientifiques pour l’établissement de l’authenticité.
www.AuthenticAfricanBronzesandCeramics.com - traite l’authenticité des objets d’art africain en bronze, en pierre et en céramique. Le laboratoire scientifique du Le Museo d’Arte e Scienza a développé des méthodes valables pour distinguer les objets africains.
www.LeonardoDaVinciMilano.com - "Léonard Citoyen de Milan" et
"Apprécier l'Art à travers les yeux de Léonard de Vinci" d'après son Traité de
la Peinture.
www.ArtAndScienceHandbook.com
-
Le guide scientifique le plus complet pour la reconnaissance de l'authenticité
d'objets d'art européens et autres, basée sur des facteurs objectifs. 540 pages
et plus de 2 000 illustrations en couleurs en 3 tomes et 3 langues.
www.SpectroscopyForArt.com -
Méthode scientifique pour la datation du bois et l'identification du type de
bois des objets d'art. Reconnaissance de l'authenticité par l'analyse des
couleurs, des ligands, des pigments et d'autres substances organiques.
www.AntiqueFurnitureAuthenticity.com -
Liste de toutes les possibilités basées sur des facteurs objectifs qui
permettent de reconnaître l'Authenticité des Meubles.
www.Paintingauthenticity.com -
Information sur la vérification de
l'authenticité des peintures modernes et des peintures anciennes.
www.AfricanartAuthenticity.com
-
"Vie et Art en Afrique Noire", la section didactique du Musée consacrée à l'Art
Africain (5 salles présentant plus de 350 objets).
www.DendroSpectroChronology.com -
Mesures spectroscopiques pour compléter des résultats de datation
dendrochronologique incertains.
www.c14spectrodating.com -
Mesures spectroscopiques pour compléter des datations qui, obtenues avec la
méthode Carbone14, s'avèrent incertaines ou impossibles.
www.Matthaes.org -
L’histoire de la Fondation
G. Matthaes: de l’ouverture de l’école de peinture à Dresde en 1906 jusqu’au
Musée d’Art et Science de Milan.
www.CopiesAndFakesInArt.com -
Copies
et faux dans les objets anciens.
www.IvoryAuthenticityAnd Age.com
- Ivoire, corne et os peuvent être identifiés
clairement et datés parmi la spectroscopie.
www.LeonardoTeacherofPaintinginMilan.com - Edition réduite et illustrée du « Traité de la Peinture ».
POUR RECEVOIR PÉRIODIQUEMENT DES NOUVELLES ET
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